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la
Jeunesse, connue sous le nom de " DPJ "). D'autres symptômes
de l'échec des politiques interventionnistes de l'État
sont une population vieillissante, la dénatilité parmi
les familles de souche, le développement d'une bureaucratie
super numéraire de plus d'un demi million de fonctionnaires,
les taxes et la dette par tête les plus élevés
en Amérique du Nord, une corruption rampante dans les régions
rurales, l'exode du capital privé et de main-d'oeuvre, etc.
Pour
empêcher les plaintes de corruption et les abus dans le traitement
des enfants, le gouvernement du Québec, sans débat
ou enquête préalable, a étendu les pouvoirs
de la DPJ et accéléré les programmes de mise
sous tutelle et d'adoption forcée d'enfants.
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Le
réseau des informateurs : Alimenter la machine
Un réseau public d'informateurs (délateurs) a rapporté
plus de 70 000 enfants et leurs parents aux autorités de
la " DPJ ", au cours de l'année 2005. Retards
et absences à l'école, maladies, coupures, égratignures,
vaisselle sale, vêtements souillés, livres, revues
ou peintures politiquement incorrectes, peuvent être considérés
comme des indicateurs valables pour une accusation d'abus d'enfants.
Si une raison leur manque, le risque d'éventuels abus affectifs
ou physiques est utilisé par les travailleurs de la DPJ
pour prendre les enfants. Sans preuve revendiquées pour
garder et enfermer les enfants, les fonctionnaires de la DPJ travaillent
côte à côte avec un système de justice
corrompu, pour attaquer et faire taire les opposants, et ainsi
justifier la hausse des budgets.
Les
enfants sont pris dans les familles considérées
comme vulnérables ou naïves et qui ont les moindres
possibilités de résister. Les parents qui ont subi
un accident, une maladie, une séparation, un divorce et
ceux considérés comme ayant un mode de vie "
marginal " (par exemple, faire l'école à la
maison), ceux-là sont les cibles préférées.
Les enfants auparavant stables sont des candidats de prédilection,
étant donné qu'il est plus facile de les garder
dans les institutions. Ils deviennent donc des candidats plus
aptes à l'adoption. De manière à garantir
le financement permanent de la DPJ et des budgets judiciaires,
le placement des enfants auprès de leur famille élargie
ou avec des proches, est bloqué.
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Centres de corruption:
La Mauricie, Le Centre-du-Québec, Trois-Rivières
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Les
travailleurs de la DPJ, escortés par la police, arrivent dans
les maisons ou aux écoles pour prendre les enfants. On dit
aux parents naïfs que les enfants seront pris temporairement
pour évaluation, mais par la suite, ils ne retourneront pas
au domicile familial. Les mandats officiels des tribunaux portent
un sceau apposé par les greffiers, sans aucune preuve à
l'appui. Dans beaucoup de cas, les enfants sont pris sans mandat émis
par un tribunal ou avec de faux documents comportant des allégations
et signatures frauduleuses.
Les
parents, qui s'opposent au rapt de leurs enfants, sont accusés
d'entrave à la justice. Cette réaction naturelle sera
ensuite présentée devant les tribunaux comme une preuve
de leur incapacité en tant que parents. Les parents qui n'opposent
pas de résistance sont présentés comme désinvoltes,
peu aimants, non protecteurs, détachés et affectivement
indisposés. Tout cela sera ensuite utilisé pour la réclusion
des enfants ou pour leur adoption forcée.
Une
fois que les enfants sont sous la garde de la DPJ et ses institutions,
souvent en isolement
clos, l'interrogatoire et les attaques à la réputation
des parents débutent dans les audiences secrètes.
Sans le poids de preuve et dans une impunité totale, la collusion,
la corruption, la fraude et les pressions psychologiques sont utilisés
systématiquement pour détériorer les liens
entre parents et enfants, créeant ainsi la détresse
nécessaire pour justifier la prolongation de la détention
des enfants. La plupart des enfants détenus ne reviennent
jamais à leurs parents biologiques. Les familles et voir
même ceux qui travaillent à l'intérieur du systéme,
qui s'opposent aux procédures, qui tentent de faire appel,
qui révèlent la corruption ou qui rejettent les accusations,
sont intimidés, contraints au silence et menacés de
poursuites judiciaires ou harcèlement administratif.
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Juge
Mme Andrée Ruffo
Procureure
internationale des droits des enfants, écrivaine, juge. Démise
de ses fonctions pour avoir rendu publique la corruption judiciaire,
bureaucratique, et l'abus étatique envers les enfants.
Entrevue
Andrée Ruffo:
Système
corrompu
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Un
héritage Étatique d'abus d'enfants
Commençant avec l'internement, dans des institutions de tutelle
des enfants autochtones canadiens dans les années 30, 40
et 50, puis avec l'abus systématique et la torture de plus
de 20 000 enfants lors du cas connu comme "Les Orphelins de
Duplessis", et enfin les abus actuels, le cycle de destruction
s'est répété dans chaque génération
d'enfants du Québec durant les soixante-dix dernières
années. Attaquer en justice les parents est devenu une activité
rentable pour l'armée de fonctionnaires d'État, les
avocats, les juges, les psychologues et les travailleurs sociaux.
Depuis des décennies les protagonistes, payés par
un État omniprésent, ont créé des liens
réels entre les avantages financiers, l'avancement de carrière
des bureaucrates et les travailleurs du système judiciaire.
Le manque d'indépendance et de transparence judiciaire a
ouvert la voie à une culture de corruption flagrante et d'impunité,
entretenue par la complicité du silence. Ce système
alimente directement le taux de suicide chez les hommes au Québec,
l'un des plus importants en occident, avec un rapport de 30/1000
pour les hommes.
L'enlèvement systématique des enfants de leurs familles
et la déstructuration de celles-ci crée des millions
de victimes entre frères et surs séparés,
les parents et l'entourage familial. En grandissant sans l'amour
inconditionnel des parents et du réseau familial indispensable
pour la construction de l'identité et de la culture de la
personne, les victimes sortent brisés affectivement du système.
Sans les rôles de référence, l'éducation
et les savoir-faire pour fonctionner dans une société
moderne, la dépendance aux drogues et/ou à l'alcool
vont de pair. Forcés de quitter les institutions de tutelle
et largués dans les rues à l'âge de 18 ans,
la plupart vont alimenter le taux de suicide, augmenter le nombre
de personnes incapables de contribuer socialement en vivant de l'assistanance
sociale ou simplement en itinérance.
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Orphelins
de Duplessis:
Des
enfants en bonne santé frauduleusement déclarés
débiles mentaux et enfermés en internat pour recevoir
les aides financières fédérales.
Plus de
20 000 victimes d'abus physique, sexuel et affectif, utilisées
comme des souris de laboratoires psychiatriques, soumis à
des lobotomies, électrochocs, essais pharmaceutiques, etc.
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Corruption judiciaire
Dans
le documentaire "Les Voleurs d'Enfance", la DPJ se targue
d'avoir gagné plus de 90% des causes. Des années de
secrets et d'impunité leur ont permis, ainsi qu'au système
judiciaire, de mettre en place un système à trous
et pièges juridiques pour traquer les enfants et condamner
les parents sans avoir besoin de présenter les preuves nécessaires
et sans dûment respecter les procédures.
- En
évidente violation des principes fondamentaux de la justice,
les juges sont en contact étroit avec les directeurs de
la DPJ en dehors des salles d'audience. Les juges qui refusent
de répondre favorablement aux demandes des fonctionnaires
de la DPJ doivent faire face au harcèlement, aux pressions
et aux plaintes. (Lire la section sur le limogeage de la juge
Mme Andrée Ruffo.)
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La
réforme
d'enfants autochtones:
"Tuer l'indien dans le coeur de l'enfant." 100 000 victimes
d'abus sexuels, physiques et affectifs au Québec et au Canada.
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- Les
enfants sont représentés par des avocats assignés
qu'ils n'ont jamais rencontrés et sont souvent empêchés
d'assister aux audiences. Dès lors, les désirs et
intérêts des enfants sont mal représentés
par ces avocats, qui en dernier ressort travaillent pour l'État.
- Les
avocats proposés pour conseiller les enfants aux tribunaux,
approuvés par la DPJ, collaborent, uvrent
et plaident ouvertement en faveur de la DPJ. Les enfants, gardés
en isolement, sont forcés à témoigner contre
eux-mêmes et/ou contre leur famille.
-
Les tentatives pour avoir des avocats sans liens avec la DPJ et
provenant des régions non gagnées par la corruption,
ont été bloquées par les avocats qui travaillent
de concert avec la DPJ.
- Accès
aux avocats pour les enfants est souvant bloqué directmente
par les travailleuses sociales ou en transferant les enfants 3-5
heures hors de la jurisdiction. Les avocats de l'aide légal
ne se deplacent pas et les appels faits aux enfants par les avocats
sont bloqués.
- Les
appels auprès des tribunaux de grande instance, dont la
préparation coûte entre $5000 et $10000 et qui doivent
être déposés dans un délai de trente
jours, ne sont pas acceptés par les avocats de l'aide légal.
De cette façon les parents et enfants pauvres n'ont aucun
recours pour contester les mensonges utilisés au Tribunal
de la Jeunesse.
- Le
fondement même du droit est déformé: comme
il arrivait autrefois et arrive encore de nos jours dans les régimes
totalitaires de type politique et/ou religieux, les victimes sont
forcées à prouver leur innocence face à des
accusations verbales et argumentations construites sans présentation
de preuve. Sans l'encombrement de devoir présenter des
preuves, et avec la connivence existante à l'intérieur
du système judiciaire, les faux témoignages et la
fraude perpétrés par les fonctionnaires de la DPJ
sont récurrents.
- L'accès
aux transcriptions des audiences est souvent refusé, empêchant
ainsi parents et avocats d'avoir la possibilité de bien
préparer leur défense et bloquant par la même
occasion les plaintes de la partie civile et les actions administratives
contre la DPJ, les juges et les avocats.
- Les
transcriptions des audiences, lorsqu'elles sont accordées,
comportent des ratures et parties effacées, pour masquer
certaines procédures de corruption.
- Les
parents, dont les actions légales sont considérées
comme un dérangement, se voient tout simplement refuser
l'accès au système légal dans les tribunaux
d'instance et de grande instance.
- Les
parents qui osent revendiquer leurs droits y ceux de leurs enfants
auprès de la DPJ et dans les tribunaux sont farouchement
attaqués par les avocats de la DPJ y par les juges dans
leur décisions.
- En
brandissant la menace d'actions judiciaires avec peines de prison,
parents et enfants sont contraints, pour toujours, à ne
pas révéler les procédures des procès
à huit clos. Dans le soi-disant but de protéger
l'identité des mineurs, le système de procès
à huit clos sert en réalité à masquer
la corruption et les abus des employés de la DPJ, des avocats
des enfants (approuvés par la DPJ), et des juges.
- Les
accusations et plaintes contre les parents sont présentées
le matin des audiences ou pendant les audiences, de manière
à empêcher les parents de préparer correctement
leur défense, répondre aux accusations ou contacter
les témoins.
- Les
psychologues de la DPJ utilisent les prénoms des enfants
pour modeler le profil de leurs parents et les accuser devant
les tribunaux. (bientôt dans la section "Outils de
Corruption")
- Un
fois les enfants sortis du système, leurs dossiers sont
immédiatement détruits par la DPJ pour empêcher
des poursuites au civil. Pour les enfants témoins de corruption
et abus, tout est fait pour les garder dans le système
jusqu'a l'age de 18, pour qu'ils ne témoignent pas de leur
expérience.
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Juges
DPJ Corrompus Montreal (PDF)
Corruption
Judiciare DPJ Montreal - Suite (PDF)
Corruption
- Rage des Parents Contre DPJ
École
a la Maison; Enfants Ciblés Par DPJ
Enfants
Menacés D'Enlevement par la DPJ. Exode des Familles (Fr)
- National Post (Ang)
Immigrants
Ciblés
Abus
Sexuels par intervenante DPJ Trois-Rivières
Temoinage
des abus de la DPJ Trois-Rivières devant l'Assemblée
Nationale du Québec
Canada Court Watch Registre de plaintes contre
les intervenants, avocats et juges corrumpus.
Corruption
et Abus Dénoncés au Sénat É-U
Torture,
Abus et Camouflages:
50 000 victimes.
Cimetières
collectifs d'enfants
à Montréal
Expériences
avec des enfants
Fabrication
de victimes et la loi ignorée au Québec
Dossier:
Des enfants de Québec scolarisés à la maison
enlevés dans une opération policière. Mère
accusé d'agression pour s'être opposée à
la police.
Un
comité de ONU contre la torture: Enquête sur les cellules
des internats d'enfants de la DPJ du Québec
Protégez
vos enfants - Guide (PDF)
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Procès
à Huit Clos et interrogatoires
Une fois les enfants sous l'autorité de la DPJ, les ressources
judiciaires et financières de l'État sont canalisées
dans l'objectif de détruire les liens familiaux, remplacer
l'autorité parentale, affaiblir les défenses affectives
et ressources financières des parents et enfants. Le système
et les tactiques sont délibérément conçus
pour provoquer des réactions émotives et physiques à
la fois chez les enfants et les parents, lesquelles seront par la
suite utilisées pour justifier l'intervention de la DPJ.
Les
aides sociales, sur lesquelles comptent la majorité des familles
québécoises, sont immédiatement interrompues,
obligeant ainsi les parents à déménager dans
des endroits réduits ou moins coûteux. Ainsi, les parents
seront taxés d'instabilité et incapables de pourvoir
un habitat adéquat à leurs enfants.
Après
officiellement cinq jours mais en réalité trente jours
d'isolement (en attendant les décisions de justice, etc.),
ou bien l'école ayant été commencée,
la DPJ argumentera que l'enfant est désormais stabilisé
et qu'il ne devrait plus être rendu à ses parents.
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Les Voleurs d'Enfance
Revue
de Presse
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Dans
les audiences a huit clos, puisqu'il n'est pas nécessaire de
présenter les preuves pour la prise en charge des enfants,
la DPJ commence alors une procédure bien peaufinée pour
détruire la réputation des membres de la famille en
qui les enfants avaient confiance ; avec des violations systématiques
de la Charte Canadienne des Droits et de la Convention Internationale
des Droits des Enfants des Nations Unies : Intimidation, provocation
et abus des procédures.
Contre
la Loi Naturelle / Tortures psychologiques / Intimidation et provocation
L'intimidation
est utilisée pour provoquer les parents et leurs enfants.
Lors des audiences, après des mois de séparation,
les travailleurs de la DPJ se placent entre les parents et les enfants,
les empêchant d'avoir une quelconque proximité, intimité
ou une opportunité de communiquer. Les réactions émotives
à cette provocation seront présentées comme
autant de preuves de l'incapacité des parents et justifiera
ainsi la poursuite de la réclusion des enfants.
Les parents qui obtempèrent à ces règles, qui
ne montrent pas de réaction émotive et refusent d'accéder
aux appels de leurs enfants pour communiquer avec eux, sont catalogués
comme distants, peu attentifs et sans intérêt pour
s'occuper de leurs enfants. Si les enfants se comportent correctement
durant les audiences, la DPJ argumentera qu'on ne doit pas les perturber
et qu'il faut poursuivre leur internement.
Si les enfants se montrent incapables de contrôler leurs émotions,
provoqués délibérément, on dira alors
qu'ils ont besoin de plus de " traitement " en réclusion.
L'usage forcé des medicaments puissants por corriger les
états emotionnels des enfants est courrant.
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Enfants de la DPJ- Revue

L'Illusion tranquille-
Crise
économique et sociale au Québec- Revue de Presse
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Une tactique fréquemment utilisée consiste à
refuser aux parents tout contact avec leurs enfants pendant des
mois et même des années, de manière directe
ou par l'intermédiaire d'amis ou autres membres de la famille.
Tout contact avec des enfants en détresse est présenté
dans les tribunaux comme une preuve de désobéissance
et de défiance envers la justice et/ou la DPJ ; arguments
supplémentaires pour prolonger châtiments et séparations
entre parents et enfants.
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MacLeans Revue
P1
P2 P3 P4
Manifeste
pour un Québec lucide
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Le
négoce des enfants: Une industrie qui fonctionne à
coups de milliards
Plus de 12 000 travailleurs sociaux de la DPJ sont employés
chaque année pour s'occuper des procédures d'évaluation
de 70 000 enfants. La plupart des employés sont des femmes,
célibataires et sans enfants. La plupart d'entre elles n'ont
pas de qualifications spécifiques sur le travail social ou
sur l'attention des enfants. La seule exigence formelle à
l'embauche est d'avoir terminé les études secondaires.
Les nouvelles recrues reçoivent une formation de six jours,
après quoi on leur accorde le pouvoir et le mandat de retirer
des enfants aux parents. On leur donne un logiciel avec le jargon
technique des procédures pour les aider dans la préparation
des rapports transmis aux juges.
Avec un emploi et une pension à vie, 37,5 heures de présence
par semaine, vacances payées et autres avantages introuvables
dans le secteur privé, il n'est pas difficile de trouver
des candidats pour les postes de la DPJ. Du lundi au vendredi, de
8 heures à 16 heures, ces horaires garantissent que les enfants
en internat ne reçoivent pas l'attention dont ils ont besoin,
ni les services ou visites de leurs parents durant des semaines,
surtout pendant les vacances et fins de semaine, périodes
au cours desquelles les enfants restent hors communication. Les
travailleurs de la DPJ reçoivent des primes en fonction de
leurs réussites dans la prise d'enfants.
La
DPJ opère avec un budget qui approche les 650 millions en
dollars américains, avec une croissance annuelle de 8 à
10%. Le système judiciaire fonctionne avec un budget de 520
millions en dollars américains, dont au moins 50% est accordé
aux procédures concernant les enfants et leurs familles.
(Avec l'exception des grandes compagnies et des familles riches,
le système juridique a été abandonné
par les citoyens en raison des coûts élevés,
de la complexité des procédures et de la perception
de favoritisme envers les fonctionnaires. Dans les rares cas où
les dommages sont accordés, fréquemment ils ne couvrent
pas les dépenses légales et encore moins les dommages
à la vie des personnes.)
Les parents qui tentent d'extraire leurs enfants des internats doivent
payer des millions de dollars en procédures légales.
Les parents dont les enfants ont été enlevés
doivent également payer pour le placement de leurs enfants,
en même temps qu'on leur coupe toute communication avec eux.
Les juges de la province de Québec, environ 300, reçoivent
un salaire annuel de plus de 200 000 dollars américains,
et ont les bénéfices de l'immunité juridique.
Au total donc, plus d'un milliard en dollars américains de
l'argent public est dépensé chaque année pour
interner et donner en adoption forcée les enfants du Québec.
Tout enfant et parent ayant trait avec la DPJ est fiché a
vie dans une base de données, partagée a niveau national.
Les enfants de ceux ci sont ciblés par la DPJ, continuant
la chaîne de destruction, génération après
génération.
Aucun autre état democratique
n'enlève autant d'enfants:

Le
labyrinthe des plaintes / Représailles et impunité
/ Violations à la Charte des Nations
Unies
Les
fonctionnaires de la DPJ opèrent sans contrôle, en
connivence ouverte avec les juges et avec la protection de l'immunité
judiciaire contre les condamnations pénales et civiles. La
Commission Régionale des Plaintes de la DPJ, à laquelle
les plaintes doivent être adressées, est directement
sous la tutelle des directeurs de la DPJ, qui préparent les
actions nécessaires pour passer sous silences les plaintes.
Les postes des comités de surveillance, tels que la Commission
des Droits de la Personne et des Droits de la Jeunesse, sont occupés
par des représentants politiques qui ont des liens directs
avec les juges locaux et la DPJ. Ils peuvent donc bloquer les plaintes
à leur plus bas niveau. On ne peut pas mener des actions
pour l'acceptation des plaintes car aucun bureau n'intervient lorsque
la plainte est traitée par un autre bureau. Ceci permet aux
fonctionnaires de ranger les investigations dans un tiroir durant
des années. Les plaintes qui franchissent toutes ces barrières
reçoivent l'attention des responsables uniquement s'il y
a une pression médiatique.
Les parents qui déposent des plaints sont taxés de
menaces et d'être non coopératifs et on applique des
représailles directes et immédiates sur les enfants.
En contrevenant systématiquement à la Loi Naturelle,
aux Chartes Canadienne et Québécoise des Droits et
Libertés de la Personne ainsi qu'à la Charte Internationale
des Droits des Enfants des Nations Unies,
- Les
enfants sont internés, délibérément
et de manière répétée, sous la garde
de personnes avec des antécédents d'alcoolisme,
de dépendance aux drogues et/ou de violence. Les enfants
qui développent la dépendance aux drogues, souvent
vers l'âge de 10 ans, sont ensuite transférés
à des centres de détention.
- Jusqu'à
12 enfants son hébergés dans une "famille d'accueil",
parfois dans le sous-sol. Souvent il n'y a qu'un adulte monoparental,
avec aucune formation, pour les surveiller. La drogue y est facilemente
accessible.
- Les
enfants qui ont développé la dépendance aux
drogues en internat ne reçoivent pas d'aide à la
désintoxication.
- La
situation et les conditions des enfants sont délibérément
cachées aux parents, et présentées de manière
incomplète aux juges (qui l'acceptent).
- Les
sentences des tribunaux sont ignorées ou interprétées
à leur guise par les fonctionnaires de la DPJ. .
- La
Charte Internationale des Droits de Enfants des Nations Unies
est systématiquement ignorée.
- Tout
contact avec les enfants, direct ou indirect par le biais de la
famille proches ou amis, est refusé pendant des mois ou
parfois plus longtemps.
- Les
parents sont menacés par les juges s'ils tentent d'établir
un contact avec leurs enfants.
- Les
parents dont les enfants ont été retirés
sont eux-mêmes menacés de poursuites judiciaires
et on les force de payer l´État pour la détention
de leurs enfants. (Dans le style kafkaïen du totalitarisme
gouvernemental, la prise, l'internement et l'abus des enfants
et de leurs parents sont présentés comme un service
public.)
Outils
de corruption
La
superposition de documents ou l'utilisation d'un document à
plusieurs volets est utilisé dans le but d'obtenir une signature
parentale pour accélérer la prise de milliers d'enfants
chaque année au Québec.
La
méthode la plus simple est d'organiser une réunion
avec les parents, les enseignants, les intervenants et membres de
la DPJ pour évaluer les progrès des enfants. Plusieurs
feuilles reliées sont présentées aux parents
et on leur demande de les signer une à une prétextant
une copie par personne, pour attester de leur présence dans
la réunion. Ces feuilles, toutes différentes l'une
de l'autre à la première page présentée
et sans que les parents le sachent ou aient eu le temps de les vérifier,
deviendront des documents utilisés par la DPJ qui affirmera
que les décisions prises par la DPJ seule furent obtenues
" avec le consentement " des parents.
Une
variante de cette méthode est d'utiliser l'envers d'un document
plié pour y apposer la signature des parents en guise de
présence, de manière à cacher aux parents le
contenu des pages intermédiaires. En fin, après une
réunion consacrée à la révision de la
cause des enfants dont les conclusions écrites ne sont pas
du tout celles auxquelles les parents aspirent et aussi à
leur insu, le document sur lequel ils auront donc apposé
leur présence deviendra un consentement parental "signé
".
Bientôt sur le site:Les psychologues de la DPJ utilisent
les prénoms des enfants pour dresser le profil des parents
et les accuser.
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Comment puis-je aider ?
- Priez
pour les enfants et les familles en détresse.
- Partager
ce site internet avec votre famille, vos amis, votre église
locale, les leaders politiques et les médias de votre communauté.
Envoyez un courriel içi.
- Alerter
les couples jeunes et autres familles en danger. Envoyez par courriel
içi
un renseignement de protection d'enfant.
- N'adoptez
pas un enfant québécois sans une autorisation écrite
et orale des parents biologiques de l'enfant. L'adoption forcée
est une pratique barbare.
- Les
dons sont bienvenus, et seront canalisés aux organisations
de droits humains et services d'aide légale donnés
aux familles en difficultés. Les détails et attestations
pour fin d'impôts sont émis sur demande.
Note:
Être témoin de corruption et d'abus, y compris le
fait de contribuer avec ce site web, peut avoir pour conséquence
du harcèlement et des représailles. La discrétion
est demandée.
Province
de Québec:
- Partager
ce site internet avec votre famille, vos amis, votre église
locale, les leaders politiques et les médias de votre communauté.
Envoyez un courriel içi.
- Envoyez
un courriel à Monsieur le Premier
Ministre (Jean Charest), le Ministre
de la Justice (Yvon Marcoux) , et le
Ministre de la Santé et des Services Sociaux (Phillipe
Couillard), exigeant le respect de la Charte Québécoise
et Canadienne des Droits et Libertés de la Personne, la
Charte Internationale des Droits des Enfants des Nations Unies,
la fin de l'impunité et la corruption des fonctionnaires,
juges et avocats, et un arrêt immédiat au programme
d'adoption forcée.
-
Envoyez un courriel à votre député de l'Assemblée
Nationale (MPP). Pour avoir une liste d'adresses cliquez içi.
-
N'offrez pas votre milieu familial à la DPJ comme maison
d'accueil d'enfants dans les régions connues pour leur
corruption systématique (Trois Rivières, La Mauricie,
Le Centre-du-Québec). Payer le crédit de votre maison
en donnant accueil à des enfants traités commes
otages et détenus illégalement par la DPJ est immoral.
-
Les victimes et témoins de corruption, d'abus de la part
d'un juge, d'un avocat ou de la DPJ sont invités à
envoyer les noms des ces personnes, en donnant le plus de détails
possibles et documents à l'appui, à SOSQuebec.
Un registre des ces violeurs des droits est établi hors
Québec et les noms sont transmis aux autorités internationales.
Canada et International
- Partager
ce site internet avec votre famille, vos amis, votre église,
les leaders politiques et les médias de votre communauté.
Envoyez un courriel içi.
- Envoyez
un courriel au Premier
Ministre de Canada (Hon. Stephen Harper), le Ministre
de la Justice (Vic Toews) et le Ministre
des Services Sociaux (Lynne Yelich), exigeant le respect de
la Charte Canadienne des Droits et Libertés de la Personne,
el la Charte de Nations Unies signée et ratifiée
par le Canada, et demandez des mesures correctionnelles pour les
fonctionnaires, juges et avocats corrompus, et l'arrêt immédiat
du programme d'adoption forcée.
-
Envoyez un courriel aux
ambassades canadiennes et aux bureaux
québécois à l'étranger.
-
Envoyez un courriel à votre représentant du parlement
féderal. Pour avoir une liste complète cliquez içi.
Investisseurs
Internationaux et Analystes:
Avec
une population en déclin, la dette par tête la
plus élevée (127 milliards en dollars canadiens)
et les impôts marginaux les plus élevés
de l'Amérique du Nord, une chute des investissements
privés, fuite des capitaux, réduction de l'assiette
fiscale, développement de la pauvreté, une bombe
à retardement massive constitué sur les retraites
financées avec des fonds publics, etc., le Québec
ne manque pas de défis. Les industriels qui dépendent
de l'exportation ont été durement frappés
par un dollar canadien élevé, les importations
asiatiques et la baisse de la demande des marchés des
États Unis. Avec l'exception remarquée des services
publics et des monopoles d'État, tous les travailleurs
soumis aux règles du marché ont fait d'importantes
concessions pour rester compétitifs.
Les
forces progressistes du Québec se sont mobilisées
dans un effort de modernisation et de changement. Les résultats
des élections récentes, durant lesquelles trois
partis se sont partagés les votes de l'électorat,
ont confirmé cette tendance. Le résultat de l'élection
est considéré comme un refus majeur aux intentions
séparatistes et interventionnistes de la vielle garde,
de leurs monopoles, de leurs fonctionnaires privilégiés
et de leurs élites.
La
situation sociale et économique du Québec est
considérée comme grave, et les leaders de l'éventail
social, économique et politique, y compris l'ex Premier
Ministre (séparatiste) du Québec Lucien Bouchard,
ont lancé des avertissement d'effondrement dans un avenir
proche s'il n'y a pas de changements immédiats. Ces points
de vue ont été publiés dans le Manifeste
pour un Québec lucide. Un autre documentaire, I'Illusion
tranquille, décrit dans le détail la réalité
présente au Québec, celle d'un morne " paradis
des travailleurs " systématiquement ignoré
par les médias importants et leurs financiers politiques.
Le fait est que les personnages haut placés, la nomenklatura,
les fonctionnaires enracinés, les juges, les syndicats
militants et les monopoles de l'État continuent à
bloque les changements, dans le but de protéger leurs
intérêts et leur pouvoir, permettant ainsi le développement
de la corruption et des abus dans les régions comme Trois
Rivières, La Mauricie, Le Centre-du-Québec.
Des
tribunaux indépendants et ouverts, le respect de la loi,
et un traitement éthique des enfants et leurs familles,
sont des pré requis pour un développement soutenable
et rentable. Les investissements faits dans les régions
connues pour leur corruption méritent plus d'attention.
Médias
et Journalistes:
Pour
les détails des procès et pour avoir des contacts
directs avec les victimes et les témoins, prière
de nous envoyer votre numéro de téléphone,
de télécopieur ou votre courriel à SOSQuebec.
Vous serez rapidement contacté. Les personnes qui appuient
ce site internet ont des enfants pris dans le système,
et ils encourent la menace des tribunaux et des peines de prison
pour rendre publiques les procédures des procès
à huit clos. Les témoins de corruption font l'objet
de représailles (par exemple, l'ex juge Madame Andrée
Ruffo, l'ancienne championne olympique Myriam Bédard).
La discrétion est nécessaire.
Aide
Légale:
Procureurs
des Droits Humains et Civils désirant représenter
les victimes dans les audiences et auprès des instances
internationales sont priés d'envoyer leurs coordonnées
détaillées (téléphone, télécopieur,
courriel) à SOSQuebec.
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"Nous
ne serons pas une victime. Nous ne serons pas l'assassin. Surtout,
nous ne serons pas
un observateur."
         
Mémorial de l'Holocauste, Washington D.C.
"La
différence entre un État-providence et un État
totalitaire n'est qu'une question de temps. "
          
          Ayn
Rand
"Aucune
personne corrompue, aucune personne qui approuve la corruption chez
les autres, peut en aucun cas accomplir ses devoirs communautaires."
   Theodore
Roosevelt
La
corruption c'est autorité plus monopole moins transparence.
Anon
"Ouvre ta bouche pour le muet,
Pour la cause de tous les délaissés.
Ouvre ta bouche, juge avec justice. Et défends le malheureux
et l`indigent. "
                 Proverbes
31:8,9


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